Onze nouvelles et des poèmes composent ce recueil qui flirte avec la science-fiction, l’onirique et bien d’autres genres encore, le tout enveloppé d’une poésie féroce et lumineuse.
On y trouve entre autres un homme qui photocopie son visage, des flocons qui tombent en plein été, un job d’été qui conduit le personnage au néant, des histoires de rats, une Marseille sous un dôme, les bas-fonds du cinéma, et d’autres paysages encore, où l’autrice nous offre des nouvelles brutes et parfois brutales, avec des personnages parfois résignés, parfois en quête de « plus ».
J’avoue que je n’ai pas accroché aux histoires, même si je trouve la plume de l’autrice intéressante, les thèmes et les descriptions m’ont laissé de glace. J’ai préféré les poèmes en prose. Je les ai trouvés plus percutants que les autres textes du recueil.
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