Série terminée en VO en 18 tomes.
Kana Sakuragi vient de terminer ses études et cherche du travail. Elle aime être bien préparée aussi se documente-t-elle en amont en engrangeant une multitude d'informations grace à son excellente mémoire. Elle est assez exceptionnelle, même si elle ne s'en rend pas compte. Pourtant, ses efforts n'impressionnent guère les recruteurs.
Alors que Sakuragi patiente pour un énième entretien d'embauche, un monstre apparait. Les recruteurs font aussitôt appel à une entreprise de magical girls pour exterminer le monstre. C'est Hitomi Koshigaya qui se présente, une magical girl dynamique et audacieuse, mais pas tout à fait de taille à affronter un monstre bien plus gros que prévu. Après que Sakuragi lui ait apporté une aide pertinente et bienvenue, elle la recommande auprès de son employeur, justement à la recherche d'une jeune diplômée à former comme magical girl : bienvenue chez Magilumière Co. Ltd. !
On plonge tout de suite dans l'action avec cette série, mais pas seulement puisque c'est également léger et drôle, nous montrant les tristes méandres du monde du travail. La "magie" des magical girls n'est en fait que de la haute technologie, accessible à tous ceux qui font l'effort nécessaire. Ce décalage entre les aspects magiques et technologiques est très sympa, par exemple dans l'utilisation de "balais" qui sont des engins volants hautement sophistiqués, ou la manière de lancer les "sorts" en réglant la puissance, position et autres paramètres nécessaires.
Sakuragi manque de confiance en elle, mais elle est brillante et ses talents pour retenir les informations vont trouver leur plein usage dans son nouvel emploi. A l'inverse, Koshigaya déborde d'énergie et elle fait tout à l'instinct. Leur duo s'annonce complémentaire. Autour des deux protagonistes féminines évoluent les autres employés de la start-up Magilumière, et on peut dire qu'ils sont assez spéciaux : si l'administratif Kaede Midorikawa reste le plus ordinaire, ce n'est pas le cas du patron, Kôji Shigemoto, toujours cosplayé en magical girl, ou de l'ingénieur, Kazuo Nikoyama, toujours plongé dans la techno !
Les dessins sont jolis, à la fois punchy et précis, avec des personnages très faciles à identifier.
Avec son univers mi-réaliste (le monde de l'entreprise) mi-décalé (les magical girls et leurs pouvoirs), son ton léger et drôle, ce manga est une bouffée de fraicheur, très plaisant à découvrir.
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