Yôko et Airi sont stupéfaites de voir surgir un avion dans le ciel alors qu’elles viennent juste de lancer des feux d’artifice. Elles réussissent à communiquer en morse avec la pilote, et un rendez-vous est donné sur la base aérienne de Misawa. Comme à leur habitude, les deux jeunes filles vont faire plusieurs arrêts sur le chemin, à commencer par la pointe des amoureux où Yôko va faire un drôle de rêve.
Elles arrivent ensuite à Yamagata, la ville entièrement dédiée au shôgi et à toutes ses variantes. Yôko en profite pour entrainer Airi dans un concours afin de décider qui préparera le repas du soir et fera la lessive du lendemain. Airi est dépitée de voir que Yôko n’a absolument pas l’intention de jouer au shôgi traditionnel — où elle n’est pas très bonne — mais à des variantes qui laissent beaucoup plus de place — et de chance — au hasard.
Alors qu’Airi s’apprête à prendre un œuf dans le coffre de la moto, elle découvre qu’un caneton a éclos. Au lieu de le boulotter immédiatement, elles décident de le garder et d’en faire leur nouvelle mascotte.
Comme d’habitude, suivre les pérégrinations des filles à travers un Japon dévasté est à la fois un ravissement, et une remise en question. Ravissement parce qu’on y apprend plein de choses, aussi bien touristiques qu’historique, et remise en question du genre « et si ça arrivait, comment on ferait, nous ? ».
La découverte d’une survivante est le point fort de ce tome, ainsi que tout le chapitre consacré au shôgi, qui m’a donné envie de découvrir ce jeu.
Hâte de lire la suite pour savoir comment le caneton va grandir, et découvrir l’histoire de Claire, la pilote d’avion avec qui Yôko et Airi ont enfin fait connaissance à la fin du volume.
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