Alors qu’elle vient de se débarrasser de son premier mari violent, puis d’un nazi, Berthe rencontre Luther, un afro-américain. C’est une passion aussi soudaine qu’intense mais, hélas, éphémère, Luther devant rentrer au pays retrouver sa femme et sa fille.
Pendant que Berthe délivre cette confidence à l’inspecteur Ventura, l’équipe de flics continue de fouiller la cave de la vieille femme et va de découverte macabre en découverte encore plus macabre. Très vite; les squelettes s’accumulent, et Berthe doit continuer ses aveux.
Quand elle décide de se marier à nouveau, elle jette son dévolu sur Luigi Fizzarino, qui tient un restaurant italien dans la ville d’à côté. Mais décidément le mariage ne lui réussit pas. Tout comme les aventures amoureuses qui suivent…
Ce second tome possède les mêmes qualités et les mêmes défauts que son prédécesseur. On se surprend à dire « bien fait » quand Berthe zigouille un homme, et on compatit sur son désir d’enfant qui n’aboutit pas.
En combattant le patriarcat, Berthe est toujours aussi moderne, et il faut avouer que voir cette petite vieille rabougrie raconter combien sa vie a été mouvementée se révèle très cocasse et édifiant à la fois.
Et, comme pour le précédent tome, on retrouve la mise en gras aléatoire de certains mots, ce que je trouve vraiment sans intérêt, étant donné que c’est toujours au petit bonheur la chance.
Mais cela ne m’empêche pas d’avoir envie de voir la suite des aventures rocambolesque de Berthe et de sa vie mouvementée.
Cette page est une version simplifiée pour les robots. Pour profiter d'une version humaine plus conviviale, cliquez ici.